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Un miracle pour l'église Sainte-Thérèse ?

La vente de l’église Sainte-Thérèse à Saint-Quentin se précise. Un compromis a été signé. Si celle-ci n’est pas encore actée, elle est en bonne voie.

Fermée « pour raison de sécurité » le 13 avril 2010, l'église Sainte-Thérèse aurait enfin trouvé un acquéreur potentiel.

 « Un compromis a été signé quelques mois avant Noël, confirme Laurent Poichotte, l'économe du diocèse. Mais pour l'instant, ce n'est pas encore fait. »

Un « acquéreur intéressant », venu du « Valenciennois », s'est donc manifesté, mais le diocèse entend bien veiller à ce que le « bien ne soit pas dénaturé ». Des clauses ont été intégrées au compromis de vente, pour ne pas que l'édifice soit transformé par exemple en discothèque.

Les services municipaux et de l'agglomération ont rencontré l'acquéreur potentiel, qui, contacté, n'a pas souhaité s'exprimer tant que la vente n'est pas totalement réalisée. « Nous rencontrons toujours les porteurs de projets, assure Frédérique Macarez, directeur de cabinet du maire de Saint-Quentin. Nos services se tiennent à leurs dispositions. » D'après les informations fournies aux services pendant cette rencontre, l'acquéreur envisagerait d'y faire des logements. « Mais pour l'instant, aucun permis de construire n'a été déposé », assure Frédérique Macarez. Aucune information sur le prix de vente fixé lors du compromis n'a été communiquée.

Cependant, l'argent récolté par cette vente devrait permettre au diocèse de financer une partie de son projet d'agrandissement de l'église St-Eloi (faubourg d'Isle). En effet, les salles de catéchisme se trouvaient à l'église Sainte-Thérèse. Une extension d'une surface de « 100 m²» de Saint-Eloi permettrait de retrouver des lieux de vie pastorale.

Symbole du patrimoine architectural art-déco de la ville

L'église Sainte-Thérèse (300 m² assortis d'un « lopin » de terre de 5 000 m²) reste un symbole du patrimoine architectural art-déco de la Ville. Cependant, le montant des travaux pour sa réhabilitation en lieu de culte, estimé à 350 000 €, avait été jugé trop important par l'église, qui avait même envisagé la destruction de l'édifice. Une menace qui semble désormais s'éloigner.

 

Source: www.aisnenouvelle.fr