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Eglise Sainte-Gemmes d'Andigné: Les "Indignés d'Andigné"

Un dossier de classement au patrimoine de l’édifice est en cours de constitution. En attendant, le chantier est stoppé jusqu’en 2014. L'édifice est reconnu comme l'un des exemples les plus caractéristiques de l'architecture religieuse néo-gothique du XIXe siècle en Anjou.

Le préfet de Maine-et-Loire vient d’indiquer à l’Association ainsi qu’à la mairie qu’une instance de classement de l’église de Sainte-Gemmes d’Andigné serait engagée si le maire poursuivait son projet de démolition-reconstruction. Cette procédure vient automatiquement stopper le projet de la municipalité. (Article complet)

 

L’église est frappée d’un projet de démolition depuis 2010. La municipalité et une partie de la population s’affronte depuis. Déterminé à détruire cette église, le maire refuse d'entendre la voix des associations et défenseurs du patrimoine, arguant de son pouvoir d'élu.

Néanmoins, l'Etat, représenté par le Préfet, semble déterminé à préserver l'édifice, informant l'association de sauvegarde de l'église que : "L'inspecteur général des monuments historiques, saisi par le directeur général des Patrimoines, a rédigé un rapport concluant au grand intérêt de cet édifice et évoque, en cas de maintien de la décision de la municipalité, une instance de classement afin d'empêcher la démolition partielle de l'édifice."

 

Le projet de la mairie

La paroisse est active, très fréquentée, pourtant en bon état puisqu'elle a été sécurisée par des travaux de près de 30 000 euros l’été dernier et rénovée régulièrement ces quarante ans passés. Mais la municipalité propose la destruction et la reconstruction d'un bâtiment circulaire ultra-moderne en béton et métal : "une cellule à blé" s'effare un habitant.

La mairie prévoit « 2,1 millions », pour raser et reconstruire tandis que l’association de sauvegarde parle « d'1,5 million » pour rénover, sans compter les subventions dont une construction moderne ne peut pas bénéficier.

Une mobilisation à toute épreuve :

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