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Bazouges-la-Pérouse (Ille-et-Vilaine) : restauration de l'église

En danger depuis quelques années, l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Bazouges-la-Pérouse et actuellement en cours de rénovation. Chantier qui présente bien de difficultés...

Un patrimoine menacé

A Bazouges deux églises furent construites accolées l’une à l’autre comprenant chacune trois nefs, la première dite « haute église » au VIIe siècle à l’emplacement de la partie sud de l’église actuelle et la seconde au nord dite « basse église » au IXe siècle. Elles étaient de niveau différent, séparées par une grille.

A la fin du XIIe siècle le recteur-prieur entame la reconstruction de l’église, tâche que ses successeurs poursuivront durant quatre siècles pour transformer les deux édifices préromans réunis en une vaste église aujourd’hui disparue. Transformée en arsenal durant la révolution, l’église connut le délabrement.

En 1842, une modification importante désorientera l’église, tournée aujourd’hui vers l’ouest contrairement à la tradition, en abattant les deux vaisseaux latéraux et en creusant le sol pour l’amener au même niveau. Ces travaux durèrent de 1844 à 1859. Deux architectes s’y succédèrent, le bazougeais Anger de la Loriais initiateur du projet et Charles Langlois qui acheva l’oeuvre. Un troisième architecte, le rennais Arthur Regnault entre 1882 et 1885 élèvera la nouvelle tour et la flèche du clocher qui culmine à 52 mètres.

Malgré les menues réparations de la toiture de ce lieu de culte celle-ci fuyait toujours, et ce depuis quelques années. Il y avait donc urgence à entreprendre de gros travaux de restauration.

Restaurations

Ces travaux ont démarré en janvier dernier. Au fil du temps, les entreprises ont rencontré différentes difficultés, notamment, suite à l'impossibilité de monter les échafaudages sur les toitures trop vétustes. Une nouvelle répartition de quatre marchés - maçonnerie, menuiserie, couverture, et électricité - a été rendue nécessaire. En ce qui concerne la pierre de taille, le montant à payer sera inférieur de 6 338 € HT, pour l'ensemble des quatre tranches.

Le soutien financier important des collectivités locales et de l’Etat ne suffit plus. Une part importante reste à la charge de la municipalité. Ces travaux font donc également l’objet d’une souscription lancée sous l’égide de la Fondation du Patrimoine, et faisant appel à la générosité de tous, particuliers, entreprises, commerçants, artisans... 

Sources : Ouest-France.fr, Fondation-Patrimoine.org