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Eglise Saint-Etienne : les bancs du transept nord viennent d'être reposés

Bar-sur-Seine - En attendant un vaste chantier de restauration de l'édifice alors que la préétude est retardée, des réalisations permettent de garder espoir. L'église à cependant besoin de travaux urgents.

Les bancs de la chapelle de la Vierge dans le transept nord de l'église Saint-Etienne viennent d'être réinstallés par l'entreprise Baty de Charmont-sous-Barbuise. Déposés à l'occasion de la pose d'un nouveau filet de protection contre les chutes de pierre et les déjections de pigeons par l'entreprise Chatignoux en début d'année, ces bancs ont fait l'objet d'une restauration.

Les menuisiers ont remplacé les pièces abîmées, refait entièrement les semelles et redonné à l'ensemble fière allure et une bonne odeur de cire. « Ils reposaient sur un plancher qui était en mauvais état et comme nous avons découvert un beau dallage dessous, nous avons décidé de reposer les bancs directement sur les dalles. Nous avons ainsi mis au jour une pierre tombale », se réjouit Patricia Fauconnet, adjointe au maire de Bar-sur-Seine.

Lors de l'installation du filet sous les voûtes, le tableau au-dessus de l'autel a été refixé au mur par mesure de sécurité tandis que les statues du XVIe, restaurées à l'occasion de l'exposition du Département, étaient soigneusement protégées de ces opérations.

Ces derniers mois, une ventilation basse de l'édifice a été également réalisée. Des travaux dont le montant avoisine les 31 200 € HT et pour lesquels la municipalité a obtenu des aides de l'État, la Région et le Département. Et Patricia Fauconnet d'ajouter : « La semaine prochaine, nous allons reposer le tableau de Cossard, restauré, et nous avons demandé un devis pour sécuriser le marbre de l'autel dans le transept sud. »

Une nouvelle qui devrait réjouir les Amis d'Étienne très inquiets de l'instabilité de ce marbre. En revanche, ces derniers, impatients de connaître le maître d'œuvre afin que soit planifiée la restauration de la partie orientale de l'église, devront encore patienter car la préfecture a invalidé l'appel d'offres concernant le choix de cet architecte des Monuments historiques.

Sur les conseils des services de l'État, la municipalité avait lancé une consultation par voie de procédure adaptée. Or, le montant des honoraires dépassait le seuil des 200 000 € requis. Un nouvel appel d'offres ouvert vient donc d'être lancé - disponible sur le site internet de la Ville d'ailleurs. Les offres sont à remettre d'ici au 26 juillet. À suivre donc.

Source : lest-eclair.fr