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Meilly et Rouvres : la restauration de l'église est en marche

Après de longues années d’attente, les travaux de restauration de l’église Saint-Aignan de Meilly et Rouvres ont enfin ­commencé. La première tranche des travaux de restauration de l’église est en cours et devrait être terminée en octobre. Deux autres tranches suivront, dès que les subventions nécessaires seront accordées.

Quasiment située à la frontière séparant les communes mitoyennes de Meilly-sur-Rouvres et de Rouvres-sous-Meilly, l’église appartient aux deux villages, ce qui constitue déjà une curiosité locale. Elle a également la double particularité d’être l’une des plus grandes et des plus anciennes du canton.

Agrandie et transformée aux XVe et XIXe siècles

Probablement édifiée à la fin du XIIe siècle en remplacement d’une église primitive située à Rouvres, elle a ensuite été agrandie et transformée, notamment au XVe , où on lui ajouta deux chapelles latérales, puis au XIXe siècle. L’influence des seigneurs locaux qui l’ont construite et richement dotée au Moyen Âge est encore bien visible : clés de voûtes aux armes des de Gelland, stèles de Jean et Charles de La Palu, et, en ornements, de belles statues et une rare messe de saint Grégoire peinte sur le mur du chœur.

Inscrit au Monument historique, témoin d’un intéressant passé, l’édifice avait souffert au fil du temps et avait besoin d’une vraie restauration.

Des travaux très coûteux

La première tranche en cours concerne, à l’extérieur, toute la partie en pierres apparentes (façade et côtés jusqu’aux quatrièmes contreforts), qui sera nettoyée ainsi que le clocher. Les trois portes seront restaurées. À la base de la flèche, le terrasson (balustrade) et les abat-sons (lamelles en bois devant les cloches) seront refaits à neuf. Le coq et le paratonnerre seront remplacés.

La deuxième tranche aura pour objet la rénovation de la partie arrière et des toitures. La troisième, enfin, sera axée sur l’intérieur.

Le coût d’une telle restauration est très élevé. La seule première tranche est estimée à 260 000 € HT. Elle est subventionnée à 60 % par la Drac et le conseil général, le reste, soit 104 000 €, étant à la charge des communes. Pour en alléger le poids, celles-ci ont décidé de faire appel au mécénat populaire, par l’intermédiaire de la Fondation du patrimoine, organisme privé partenaire de l’État, qui aide à la sauvegarde du patrimoine. La Fondation sera chargée de rassembler les dons, auxquels elle ajoutera un tiers de la somme récoltée.

Appel aux dons

L’association Saint-Aignan, qui travaille pour la restauration de l’église depuis plusieurs années, a déjà décidé d’apporter 20 000 €. La souscription est ouverte à tous, particuliers, entreprises, habitants ou amis des deux communes. Chaque don, même modeste, est utile et déductible des impôts.

La souscription est ouverte à tous, particuliers, entreprises, habitants ou amis.

Source : bienpublic.com