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Nord Pas-de-Calais: L'église Saint Amand de Férin restaurée

Des travaux débutés en 2009 qui ont nécessité deux ans de fermeture et qui étaient devenus indispensables vu l’état du gros œuvre. Le coût s'élève à 737000 €, la commune prendra à sa charge 39% de la somme.
« C’est un retour aux sources de l’histoire de l’église » conclu l’abbé Daniel Debuf.

Un défi couteux mais réussi 

« L’église Saint-Amand n’avait pas connu de travaux depuis cinquante ans. Maintenant, c’est un bâtiment entièrement restauré. Je suis également heureux de voir que les œuvres d’art classées qui ornaient l’intérieur ont elles aussi été rénovées ; elles sont désormais mises en valeur dans leur nouvel écrin. Merci à tous les intervenants qui ont accompli un travail de qualité pour le patrimoine communal ! », s’est enthousiasmé le maire Jean-Pierre Leignel, face à de nombreux élus auxquels s’étaient joints les abbés Robert Meignotte et Daniel Debuf. L’édile a également indiqué que le coût total des travaux s’est élevé à 737 000 €, subventionnés par l’État, le conseil régional et le conseil général, laissant à la charge de la commune la somme de 288 000 €.

Des travaux conséquents qui respectent l'architecture de l'époque

Les restructurations ont concerné la maçonnerie, la charpente, la couverture, les peintures, le chauffage, l’électricité et la sonorisation. Les tableaux et statues ont fait l’objet d’un sérieux lifting. Quant au tabernacle, ses miroirs ont été remis à neuf. L’harmonie férinoise a joué plusieurs morceaux entrecoupés de quelques interventions, notamment celle de Stéphan Rybak, président de l’association de l’Histoire et du patrimoine de Férin, qui a présenté l’historique de l’église, cette dépendance de l’abbaye de Saint-Amand au Moyen Âge. L’église actuelle fut érigée à partir de 1856 avec des pièces rapportées de l’ancienne église. En 1918, le clocher en bois est remplacé par un clocher en pierres, qui sera réparé dans les années cinquante car il penchait dangereusement. « Ainsi, on peut se rassurer, car avec toutes les attentions qu’on lui porte depuis plus d’un siècle, l’église n’est pas près de disparaître », a-t-il précisé. Pour Hugues Dewerdt, architecte du patrimoine, « l’essentiel a été de comprendre l’édifice dans sa globalité. Tout a été conçu avec du sens : l’assainissement du bâtiment, l’étanchéité des supports et le choix des matériaux comme la toiture en ardoise. Ce qui nous a obligé à respecter les principes architecturaux de l’époque complétés par le chauffage et un éclairage discret. »

source: La Voix du Nord