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Nouveaux projets pour le Mont-Saint-Michel

Après avoir subi une grève de plusieurs jours, le Mont-Saint-Michel fait l'objet de nouveaux projets. Notamment des travaux de désensablement et de préservation de la faune et de la flore représentent un investissement total de 210,6 millions d’euros pour lesquels Bruxelles déboursera 10 millions d'euros.

Une bonne nouvelle pour l’un des sites touristiques les plus fréquentés de France. Quelque 10 millions d'euros vont être alloués par la Commission européenne pour le rétablissement du caractère maritime du Mont-Saint-Michel dans la Manche. Ces fonds proviendront du Fonds européen de développement régional (FEDER) et contribueront à un investissement global de 210,6 millions d'euros, dans le cadre de la deuxième phase de ce vaste projet de désensablement de la baie.

L’objectif de la restauration du site est de préserver la biodiversité, de protéger l’écosystème, de réduire les émissions de CO2 sur l’ensemble de ce périmètre et de renforcer l’activité touristique en rendant ce lieu plus attractif.

Le projet prévoit notamment des aménagements hydrauliques en amont du barrage sur le Couesnon afin de renforcer sa capacité de stockage et la destruction de l’ancien parking situé au pied du Mont. La construction d’un nouveau pont-passerelle parfaitement intégré au paysage est également programmée.

Première étape de ce vaste chantier, le Mont Saint-Michel a mis en place fin avril de nouveaux modes d'accès, pour mettre fin à l'usage des parkings qui s'étalaient à ses pieds. Le nouveau parc de stationnement, situé à plus de 2,5 km de la célèbre abbaye, accueille les visiteurs motorisés qui, après avoir franchi quelque 900 mètres à pied, rejoignent le site par des navettes sur l'actuelle route-digue qui relie le Mont à la terre ferme.

Près de 2,5 millions de personnes viennent chaque année visiter l’îlot et son abbaye. Un site inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO, qui a connu quelques déboires ces derniers mois. Les agents de l’abbaye avaient en effet décrété un mouvement de grève pour des problèmes de transport. Ils protestaient contre la suppression de la navette qui leur était réservée et les déposait au pied du Mont. Une mesure qui les contraignait à emprunter les navettes publiques, qui s’arrêtent à 400 m du site touristique. En signe de protestation, les agents de l’abbaye ne réclamaient plus aux visiteurs le droit d’entrée exigé. Le site a même été fermé pendant quatre jours.

La grève a cessé car un accord a été trouvé. Un document signé par le syndicat mixte propose, jusqu’au 22 octobre à titre expérimental, des navettes exclusivement réservées à tous ceux qui travaillent ou habitent sur Le Mont.

Sources : LeParisien, Boursier.com