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Nuit des cathédrales / Le patrimoine exceptionnel de Saint-Étienne (Marne)

CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE (Marne). En 2008, grâce à une initiative européenne, s'ouvrait, à Liège, Luxembourg et Trèves, la première Nuit des cathédrales.

CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE (Marne). En 2008, grâce à une initiative européenne, s'ouvrait, à Liège, Luxembourg et Trèves, la première Nuit des cathédrales. Ouverte à toutes les cathédrales, sans limitation géographique, cette Nuit, fixée au deuxième samedi du mois de mai, avait pour projet d'offrir à tout le monde, notamment à ceux qui n'ont pas l'habitude de rentrer dans une cathédrale, un programme culturel et spirituel.

Rapidement, les villes françaises, riches de leur cathédrale, adhérèrent à ce projet, vingt-quatre villes cette année, dont quatre en Champagne-Ardenne : Langres, Troyes, Reims et Châlons-en-Champagne.

Un programme riche en diversité

C'est ainsi, que les Amis de la cathédrale, associés aux prêtres de la paroisse, ont organisé pour la troisième fois la Nuit de la cathédrale Saint-Etienne. Le programme, riche en diversité et en contenu, a comblé les quelque 300 personnes qui ont franchi les portes de l'édifice à partir de 18 heures et ont découvert un patrimoine exceptionnel : événements ou périodes historiques avec l'évocation du quartier de la cathédrale au Bas-Empire romain, personnages remarquables comme saint Memmie, premier évêque de Châlons à qui une exposition était consacrée, œuvres artistiques et/ou spirituelles commentées et mises en lumière, telle celle des vitraux du XIIe siècle cachée dans la salle dite du Trésor, etc.

La musique n'a pas été oubliée et les stalles des chanoines, où s'étaient installés prêtres et séminaristes pour chanter, ont repris vie, le temps des vêpres… Par deux fois, la Société chorale, accompagnée au piano par A. Boulant, proposa des extraits d'œuvres religieuses de grands compositeurs, Rossini d'abord par un chœur de femmes, puis Mozart et Fauré par le chœur mixte, bientôt, et à l'improviste, rejoint par un prêtre et des séminaristes tous heureux de chanter le Tollite hostias de Saint-Saëns. Il était presque minuit quand s'éleva de la crypte le chant de l'office de Vigile, et le moment de fermer les portes. Une belle soirée à renouveler l'an prochain.

Source : lunion.presse.fr