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Ozillac (17) : 2600 euros pour l'église Saint-Michel

Mardi, cette souscription publique était collectée pour la restauration de l’édifice.

Benoît Tornier, conseiller municipal en charge du Comité de soutien en faveur de la restauration de l’église, le précise : "Nous en sommes à 2 600 euros de souscription publique, s’agissant des dons directement parvenus à la mairie. Et je sais que des personnes devaient faire des dons via le site internet de la Fondation du patrimoine".

"J’ai bon espoir que nous atteindrons les 5 000 euros, soit 5 % du coût de la première tranche, ce qui nous permettra de disposer d’une aide équivalente de la Fondation du Patrimoine", indique le maire Marie-Claude Publie.

Daniel Bro de Comères, délégué de la Fondation du patrimoine en Charente-Maritime, rappelle que "le principe de cette aide, c’est un peu “aide-toi, le ciel t’aidera”. L’idée, c’est d’intéresser le public de proximité à son patrimoine qui fait partie de son paysage quotidien."

Une bonne cinquantaine de personnes a accompagné, vendredi soir, le lancement officiel de la souscription publique en faveur de la restauration de l’église Saint-Michel, inscrite à l’inventaire des Monuments historiques.

Un projet conduit par la municipalité pour 400 000 euros hors taxes au total (2), dont 100 000 euros pour la première tranche de travaux qui a démarré lundi. Il en comptera cinq. Et on commence par la restauration de la façade érodée par le temps et les intempéries et celle du clocher fragilisé par l’état d’une ancienne poutre.

Selon Françoise Doutreuwe, architecte DPLG-ICH qui supervise l’ensemble des travaux, "il ne s’agit pas d’une église qui a subi de gros dégâts, même si des soucis sont apparus au fil des années. Il faut dire qu’il n’y a pas eu de travaux depuis longtemps. C’est un chantier intéressant sur un édifice qui a la particularité, en Saintonge, de ne pas être roman, même si le chevet l’est."

Au cours de cette soirée, le public a pu visiter l’église et sa crypte et prendre la mesure du détail des travaux à conduire. Y compris la centenaire, Enna Chabannol, mémoire du village, un tout jeune historien de l’art, Étienne Tornier et bien sûr, le père Jacques Sureau, curé de la paroisse de Jonzac.

Source : sudouest.fr