Aller à la page d'accueil. | Aller au contenu. | Aller à la navigation |

subscribe to the newsletter subscribe to the newsletter

 
Document Actions

Encore quelques efforts : les travaux de l'église de Notre-Dame-d'Estrées (Calvados) s'achèvent

3 juillet 2013

Commencés en 2009, les travaux de restauration de l'église Notre-Dame touchent à leur fin. Autant à l'intérieur qu'à l'extérieur, les échafaudages disparaissent les uns après les autres. À la fin juillet, ils seront tous partis.

Encore quelques efforts : les travaux de l'église de Notre-Dame-d'Estrées (Calvados) s'achèvent

Le maire Jacques Talbot et son adjoint Gérard Hannin sur le chantier

L'association de sauvegarde, qui tenait son assemblée générale dernièrement, est satisfaite. Ariane Canello, était heureuse de la présider : « L'exercice 2012 s'est finalement bien passé, les travaux de l'église se sont poursuivis comme prévu. La restauration de l'Arc triomphal est superbe. Ces travaux, exigés par l'architecte des Bâtiments de France, ont permis de redonner l'aspect du choeur au XIIIe siècle ».

Les ouvriers s'activent actuellement aux enduits extérieurs et remettent en place les vitraux. Gérard Hannin, adjoint au maire, a suivi tous les travaux : « Prochaine étape le sol définitif avant la remise en place du mobilier, retable, bancs, fonds baptismaux et les statues ».

À part quelques détails, « cela sera prêt pour la visite officielle du 25 août en compagnie d'un guide conférencier de Pays d'arts et d'histoire », indique le maire, Jacques Talbot, qui a déjà inscrit un baptême fin août.

Budget pas totalement bouclé

Les travaux se sont réalisés en 4 tranches. Le budget a été maîtrisé même s'il a évolué au fil des tranches mais, la commune n'a pas réalisé d'emprunt pour cette opération. « Cette restauration sera complètement terminée avant la fin de cette année 2013. Je ne veux pas que des chiffres apparaissent dans les lignes du budget 2014. » Et le maire prévoit : « Une inauguration à l'automne ».

La commune a encore besoin d'argent pour boucler ce projet qui, « au départ était une folie » rappelait Ariane Canello. « On n'a pas manqué de nous le dire mais franchement, je crois qu'il fallait le faire ». Les deux premières années ressemblaient plus à de la démolition que de la restauration. La population se pausait des questions. Le chantier a connu des difficultés : la météo pas toujours favorable, des interruptions, le financement pas toujours acquis, des découvertes de fresques et de peintures qu'il a fallu préserver.

Aujourd'hui, cette église, véritable chef-d'oeuvre architectural, va retrouver tout son éclat et attirer l'oeil de jour comme de nuit. « Tout cela n'aurait pas été possible sans un soutien général de l'Etat, du conseil général, du mécénat », insiste Jacques Talbot.

Source : ouest-france.fr

<< Go back to list