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Eglise Saint-Joseph Artisan

Dans les années 1840, Paris compte 80 000 à 100 000 allemands travaillant sur les chantiers de Paris, réunis par des jésuites à partir de 1848. Une chapelle est construite, bientôt remplacée par l’Eglise Saint Joseph des Allemands, terminée en 1866. C’est à l’architecte H.C. Couriot que l’on doit cet édifice de style néogothique, long de huit travées et érigé sur trois niveaux. La communauté est dispersée par la guerre de 1870 et l’église est bombardée en 1871, perdant alors ses verrières. En 1872, les alsaciens, lorrains et luxembourgeois réfugiés suite à la guerre de 1870 se retrouvent dans cette église. Quand la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat est promulguée en 1905, les biens de la mission allemande sont mis sous séquestre. Il faut attendre 1909 pour que le Prince Max de Saxe achète l’église ainsi que les bâtiments de la cour. En 1958, le diocèse récupère les locaux et crée la paroisse Saint Joseph Artisan. Aujourd’hui, ils appartiennent au diocèse de Paris.

Pere A. Vasseur a installé les toiles marouflées (1897-1901). Les vitraux de l'église ont été crées par Kim En Joong, un père dominicain et un peintre coréen né à Pooyo (Corée du Sud) en 1940 sous l'occupation japonaise. Site du Wikipédia http://fr.wikipedia.org/wiki/Kim_En_Joong