Des étudiants de Boston planchent sur la réutilisation créative de cette abbaye, prouvant que le patrimoine peut se réinventer par des projets d’urbanisme modernes. Ils imaginent des concepts modernes (centres culturels, espaces de coworking, logements innovants) tout en respectant l’enveloppe historique de ce site fondé au VIe siècle. C’est une preuve que même si une communauté religieuse s’en va, le bâti peut entamer une « seconde vie » grâce au regard neuf de la jeunesse internationale. (L’Union, 8 mars 2026)

