D’abord cité ouvrière, puis couvent dit de clarisses, cette propriété de plus de 120 ans en plein cœur du centre-ville du Val-d’Ajol se cherche un nouveau destin. Un bien rare et en bon état avec terrain et dépendances que le maire Thomas Vincent ne veut pas laisser partir à tout prix. La commune, propriétaire, le reconvertirait bien en logements. (Vosges Matin, 10 janvier 2026)

