Vaste campagne de restauration sur une église édifiée sur pilotis à la fin du dix-neuvième siècle sur le remblai de la Bièvre. Les pilotis s’étant détériorés avec le temps, tout l’édifice en fut impacté : affaissement de l’édifice, nombreuses fissures, extérieur endommagé par l’humidité. Un chantier colossal digne de la ”création d’une ligne de métro” s’est engagé pour le sauvetage de l’église Sainte-Anne, notamment pour des fondations nouvelles. L’article cite aussi ses “vitraux féériques”. (Que faire à Paris, 24 avril 2026)

